Mario D'Eercommuniquez avec moi

Enseignant, auteur, biérologue

Prague


Avec tout ce que j'avais entendu parler sur cette ville mythique, que l'on compare à Paris, j'en rêvais depuis longtemps. Deux petites nuits, à peine trois journées pour découvrir la ville de Mucha, à m'exclamer d'Oh! Et de Ha!
Même le filet mignon de boeuf, se détaillant 4 $ au souper me semblait raisonnable, soit à peu près le même prix qu'un Big Mac de l'autre côté de la rue!
Surtout près des kiosques à journaux qui étalent leurs magazines pornographiques à la vue de tous, petits et grands! Et les femmes, belles à donner un torticolis. Et les hommes? Je n'en ai point vu!

Mais Prague pour nous, c'était surtout pour boire à tire-larigot, collectionner un maximum de saveurs de pub en pub. Le faible pourcentage d'alcool des bières a le même effet qu'en Angleterre. On développe un sentiment d'embonpoint bien avant l'ivresse. Voilà peut-être pourquoi à l'U'Fleku, le plus ancien établissement brassicole sur terre, on nous propose des verres de schnaps, afin d'assurer l'effet.

On m'avait pourtant prévenu des prix exorbitants demandés dans la ville, comparée aux mêmes produits à la campagne. Cela se traduit par payer la bière 35 cennes le demi litre plutôt que trente sous... L'écart est considérable, mais je n'avais pas l'impression de me faire exploiter.
Même le filet mignon de boeuf, se détaillant 4 $ au souper me semblait raisonnable, soit à peu près le même prix qu'un Big Mac de l'autre côté de la rue! Je dois quand même souligner qu'on ne m'a pas demandé pas le degré de cuisson souhaitée. Cuit de bord en bord.

On s'en calisse-tu de la cuisson lorsque la boisson qui l'accompagne nous dévoile l'une des vérités de l'existence.