Mario D'Eercommuniquez avec moi

Enseignant, auteur, biérologue

Louis-Michel Carpentier


Bédéiste de la bière, il a illustré la première BD consacrée à la bière en Belgique, «À ta santé», publié, pure coïncidence, l'année de la bière en Belgique, en 1986. Le scénariste Cauvin signait les textes. Depuis, le tandem a fait imprimer plusieurs titres dans la collection intitulée «Du côté de chez Poje». L'oeil vif, le teint couperosé, la papille rapide, le trait de crayon de Louis-Michel Carpentier coule étincelant de joie pure, tel le filet scintillant d'une Bel pils tirée du fût.
La première fut frappée d'interdiction par les autorités de Parcs Canada, à cause de son contenu osé jugé trop «joie de vivre».


Mon sentier a croisé l'autoroute Carpentier lorsqu'il me proposa, en 1996, de traduire en québécois «L'année de la bière». Ce fut un coup de foudre pour l'homme, un coup de foudre pour la femme itou, Nadine, son épouse. Sans oublier le coup d'amitié pour leurs deux fils, Laurent et Denis...

Le coeur de Louis-Michel est aussi grand qu'un mathusalem et est surtout rempli du nectar onctueux digne de sa capacité de boire, de travail et de générosité. Un sens de l'humour aussi présent que son souffle, quelquefois légèrement grivois, mais toujours de bon goût. Notre passe-temps favori lors des foires, que ce soit à Lausanne, à Strasbourg, Lille, Bruxelles ou Chambly?

La discrète dérobade qui nous conduit dans un stand siffler quelques gorgées. Notre passe-temps favori à Bruxelles? Aller visiter Jean-Pierre Van Roy (Cantillon), Delépine (distributeur à Bruxelles) ou Jean-Louis Dits à Pipaix (Vapeur) et aller trinquer au Poechenellekelder, rue du Chêne, juste en face du Mannekenpis. Ce que nous buvons surtout ensemble: Vapeur Cochonne, Cantillon, Duvel, Triple de Westmalle... Louis-Michel peut à l'occasion, flirter avec une blonde tchèque mais rarement avec une rousse anglaise.

Louis-Michel a signé deux affiches pour le Festibière de Chambly (1996 et 1997). La première fut frappée d'interdiction par les autorités de Parcs Canada, à cause de son contenu osé jugé trop «joie de vivre».

Quelle histoire mes amis!