Mario D'Eercommuniquez avec moi

Enseignant, auteur, biérologue

Einstein et la relativité des choses


Note au lecteur: pour bien comprendre cette histoire, il faut d’abord avoir lu celle de Isaac Newton et les lignes de la bière (Aller à Newton)

Einstein est non seulement reconnu comme étant le plus grand scientifique du vingtième siècle mais probablement comme le plus important de tous les temps. Contrairement à la croyance populaire, son génie ne s’est pas développé dans un laboratoire ou même dans le cadre de projets de recherches très élaborés. Ses théories ont tout simplement été pris naissance entre ses deux oreilles, ou pour être plus précis, entre ses deux maxillaires alors qu’il comparait les notes de ses expériences avec les résultats de sir Isaac Newton.

Ses outils de travail étaient composés d’un crayon, d’un carnet de notes et d’un chope de bière (stein en allemand). Vagabond dans ses pensées, on raconte qu’il a déjà utilisé un chèque de 1 500 $ US comme signet d’un livre qu’il... égara! La décence a longtemps interdit aux historiens d’affirmer qu’il l’avait tout simplement oublié dans un Biergarden de Munich. Mais enfin, l’objet de notre reportage n’étant pas d’inventer toutes sortes de ragots sur notre père spirituel, passons aux choses sérieuses.
il enseigna d’abord en France, puis en Belgique, en Angleterre et aux États-Unis. Remarquez son séjour significatif dans les trois empires brassicoles modernes, un juste retour des choses!


Sa plus célèbre contribution au monde s’exprime par une notion originale du temps et de l’espace, de nos jours très connue: E=MC2 . Voici la véritable histoire et signification de cette loi universelle. Rappelons-nous que les les formules développées par sir Isaac Newton sur les lois du mouvement et de la gravité règnent sur terre depuis plus d’une centaine d’année lorsque Einstein s’y intéresse. Je dévoile d’ailleurs les secrets de de cette histoire ambrée ailleurs sur ce site.

Einstein est en fait un sobriquet signifiant «une chope». Il le mérita en l’honneur des efforts qu’il consacra à valider les théories de son mentor britannique, dans le cadre des examens d’entrée à l’Institut de technologie de Zurich (Suisse). Drop out à l’adolescence, puis voyageur un peu bohème, Albert n’avait pas encore développé une méthode de travail efficace. Il échoua donc ses premiers examens. La raison fondamentale de son échec réside dans sa négligence d’un détail dans sa propre reconstitution de l’expérience de Newton. Il utilisa des bières de fermentations basses allemandes plutôt que des bières de fermentation haute (comme l’avait fait Newton). Il aboutissait toujours à la même conclusion concernant la variable «effet de la vitesse (le «c» de la formule)» mais le résultat différait considérablement au chapitre de la «masse (le «m» de la formule)». Comme le poids moyen des Britanniques est en moyenne 10 kg inférieur aux Allemands, l’effet de la consommation d’alcool est accéléré. Mais par contre, les ales de l’époque titraient1,5 % moins d’alcool que les «Hells» allemande... Une serveuse du pub nommée Mileva Maric lui suggéra de tenir compte du type de bière dans la formulation de ses hypothèses ainsi que d’utiliser une formule de pondération pour la masse musculaire des buveurs. Il constata alors que sa courtisane avait bien raison. Lors de la reprise de ses examens, il offrit cette explication ingénue pour expliquer ses difficultés d’apprentissage: «tout est relatif». Il fut donc ensuite admis à la célèbre école suisse l’année suivante et convola avec la barmaid qui, à tout hasard, étudiait au même département. Cette coïncidence est toujours la source de nos jours de plusieurs rumeurs sur le véritable père de la théorie de la relativité. Il s’agit peut-être d’une mère! Einstein gradua à 23 ans et fut embauché à titre d’examinateur au bureau suisse des brevets, à Berne.

Pour en revenir à la formule «E=MC2», il importe ici de préciser la signification originelle de ses éléments.
E = énergie consommée
M = MARSTON
C = Chope au carré

Naturellement, lors de sa transcription dans des manuels de physique, une confusion s’est introduite. E a été abrégée à « énergie», M est devenu «masse», (une déformation du mot Marston après en avoir consommée plus de 10) et « c» a été traduit, pour une raison qui demeure obscure, en «vitesse de la lumière».

Einstein, virtuose du violon, profita de l’imbroglio pour faire un peu de voile sur l’Atlantique pendant que la communauté scientifique trouvait moults utilisations à cette formule. Il remporta ensuite, avec beaucoup d’effervescence, le Prix Nobel de physique en 1921. Il devint subito presto une vedette internationale que les chaires s’arrachèrent. Invité partout, il enseigna d’abord en France, puis en Belgique, en Angleterre et aux États-Unis. Remarquez son séjour significatif dans les trois empires brassicoles modernes, un juste retour des choses! Le mouvement antisémite allemand et surtout le début de la guerre l’incita à accepter un emploi aux États-Unis, à Princetown au New Jersey, en 1940.

Il consacra ses propres énergies à étayer les théories qu’il avait déjà expérimentées dans ces nombreux pays brassicoles:
* Sur l’inertie (des buveurs qui les font prendre du poids)
* Sur la nature des rayons lumineux (selon qu’une bière soit filtrée ou non)
* Sur le mouvement brownien (l’étude des mouvements de très petites particules dans les liquides )
* Sur la détermination de la grandeur des molécules (l’effervescence que l’on retrouve dans les bières);
* Sans oublier sa contribution à transformer les masses en énergie, ce qui a conduit à de nombreux programmes d’entrainement pour perdre du poids mais aussi à la bombe atomique!

Comme pour tout grand scientifique, Einstein ne faisait pas l’unanimité. L’un de ses plus célèbres rivaux était le physicien allemand Max Planck, un spécialiste de la mécanique quantique. Il s’agit d’une méthode statistique d’étude de la nature de la lumière et des saveurs de base universelles. Elle postule qu’il est impossible de déterminer de façon simultanée la position exacte de la perception sensorielle ainsi que sa vitesse à cause de la distorsion créée par le simple fait de l’observer! Malgré que cette démonstration constitue tout simplement une nouvelle façon d’exprimer la théorie de la relativité, Einstein éprouvait de la difficulté à accepter cette idée. Il affirmait alors qu’il était impossible que le grand esprit de la chope supérieure puisse jouer aux dés avec l’univers (buccal).